Je ne sais pas si c’est à cause du temps qui change, ou bien des allusions au temps passé, que j’ai ces derniers jours le souvenir de cette chanson qui me revient constamment.
St. James Infirmary. C’est un très beau blues, beau mais un peu triste tout de même. Je l’avais déniché tout à fait par hasard, il y a longtemps dans la discothèque de papa. Au départ, il m’a accompagné dans ces moments où tout seul on peut se permettre d’extérioriser ce qu’on est obligé de cacher devant tout le monde. Je passais des heures à écouter Louis Armstrong me dire:
let her go, let her go, God bless her
wherever she may be
she can look this wide world over
but she’ll never find a sweet man like me
C’est une de ces chansons qui traverse allègrement les décennies, en prenant un nouveau visage chaque fois qu’elle croise le talent d’un artiste. Languissante avec Louis Armstrong, elle est empreinte d’un brin d’insouciance et de légèreté avec Cab Calloway, elle devient entraînante sous l’impulsion de la guitare d’Eric Clapton.
Je vous laisse découvrir quelques unes de ses facettes.
merci
merci
de rien
- Merci
- Il y a de quoi
-
“ces moments où tout seul on peut se permettre d’extérioriser ce qu’on est obligé de cacher devant tout le monde” (fin de cit.)
Coe c’est bien formulé.
Clair, précis, concis.
Il y’a des talents parmi nous.
lesquels?
Pas mal la ballade. Si je dis que je ne connaissais pas, je sors ou on me fouette?
Lena il y’a des femmes qui aiment la fessée alors fais attention