Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, je veux voir du pays.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, je reste au bord du nid.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, notre arbre est trop petit.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, je reste auprès du nid.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, je vole près d’ici.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, je vois encor le nid.
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, que le monde est joli !
Ils te prendront, petit oiseau sauvage.
–Père, mon père, ô mon père, ils m’ont pris !
Louisa PAULIN, Rythmes et cadences
Ah, si jeunesse savait.. et écoutait!
Ce vieux poème, je l’ai lu à l’école primaire, au cours élémentaire si je ne me trompe pas. Depuis, je ne l’ai jamais oublié.
Whoooo souvenirs souvenirs… Mon Dieu comme le temps passe. Bises