Iam an e-Blogger! – Je suis un e-Blogger

Some of the readers may wonder, what e-blogging means. It simply means embedded blogger, oh yes my dear, iam an embedded blogger, or guest blogger if you prefer. I will be more than happy to write down my toughts at TiAya’s blog. I thank him for this opportunity.
That is, see ya.

Eddy.


E-Blogger, kezako? se demanderont certains lecteurs. Eh bien c’est embedded blogger, blogueur embarqué, donc, ou si vous preferrez « blogger invité ».
C’est donc avec un grand plaisir que je prendrai de temps en temps la plume en tant qu’invité sur ce jeune blog. Merci à TiAya pour l’opportunité.
Bon, je vous le dis net, les balèzes que je vois ici dehors qui nous sortent les posts comme je respire là, je ne suis pas moi là dedans.
Disons que le rythme sera lent, très lent. Genre mystère quoi 🙂

Bon, ceci dit on est ens.
See ya, comme disent certains Barrackistes Obamiens.

Eddy

ps. la note bilingue c’est juste pour aujourd’hui, faut pas abuser.

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Cool Programmer Challenge

Vous vous sentez avec les équations mathématiques comme Samuel Eto’o Fils un ballon au pied? Vous avez une prédilection pour l’analyse de données et les calculs de probabilité? Vous savez coder dans un langage informatique? Et accessoirement, vous aimez le football américain?

Alors le Cool Programmer Challenge est fait pour vous. Il s’agit d’écrire un programme qui va « prédire » les résultats de la saison de football. Pour cela, les candidats, qui doivent s’enregistrer au préalable sur le site, ont à leur disposition des informations détaillées sur les quatre dernières saisons, à utiliser comme base de connaissances pour inférer les prochains résultats.

Avec un prix de 50.000$ à la clé, c’est pas les candidats qui manquent.

La crise des subprimes pour les nuls

C’est sur Rue 89. Une BD qui circule dans les bureaux des banques de New York, et qui explique à monsieur tout le monde comment les institutions financières statoises ont donné des crédits pourris à des gens qui ne pouvaient pas les payer, et fait partager (ou plutôt fait porter) le risque par les banques, et les investisseurs dans le monde entier. Très instructif. Voici la version française au format PDF, traduite par Rue 89.

En lisant cela, je suis en même temps impressionné et dégoûté. Impressionné par l’intelligence déployée pour créer et vendre leurs mécanismes de crédit, de CDO, CMO, etc, sans courir eux mêmes le moindre risque. Dégoûté par le peu de scrupules de gens qui ne rechignent pas à vendre du vent en toute connaissance de cause.

Maëlys, mes amours

Si vous demandez à Google, il vous dira que Maëlys est un prénom breton dont la racine, maël, signifie prince en celte. Si jamais vous vous promenez en Bretagne ces jours-ci, vous aurez des chances de tomber sur un petit bout de chou d’un an, ravie d’avoir fait ses premiers pas il n’y a pas longtemps et qui tient à montrer à tout le monde comment elle sait courir comme une grande. Et son père pas loin qui pose sur elle un regard émerveillé. Si vous poussez cette même recherche sur Google plus loin, vous avez encore des chances de tomber sur Maelys, un logiciel conçu pour les cybercafés.

Donc, il y a la Bretagne, un prénom qui y puise ses racines, une petite fille qui y est née et porte ledit prénom, et un logiciel qui en hérite. Et le lien entre tout ceci? Moi.

ENS de Maroua: faire du propre avec du sale

Il y a quelques temps, on apprenait sur le site officiel du Ministère de l’Enseignement Supérieur du Cameroun (et aussi ici) la création d’une école normale supérieure à Maroua, avec dans la foulée le recrutement des enseignants et le lancement des concours d’entrée en premier et second cycles.

Outre les questions légitimes qu’on aura pu se poser sur la faisabilité du programme annoncé, en raison notamment du très court délai entre le lancement de l’ENS et le démarrage effectif des cours, il y a un détail qui choque, intrigue et inquiète. Les frais d’organisation à payer par les candidats s’élèvent à 12.000 FCFA, à déposer à la BICEC, une banque locale. Or celle-ci réclame 4.000FCFA de « frais de transfert », soit le tiers du montant à déposer. En imaginant que les transferts se font par lots de 100, cela voudrait dire qu’à la BICEC, il faut payer 400.000FCFA pour transférer 1.200.000FCFA à l’intérieur du pays. Il y a manifestément quelque chose qui cloche.

Alors on peut se poser la question, surtout dans le contexte qui prévaut actuellement au Cameroun. Comment peut-on imaginer que le premier acte posé envers ceux à qui on va confier la formation de la jeunesse camerounaise (le fer de lance de la Nation, nous a-t-on dit) soit de les laisser ainsi à la merci d’individus peu scrupuleux? Quelle est donc cette mystérieuse alchimie qui permet de faire du propre en partant du sale?

Premiers pas

Après avoir longtemps hésité, après avoir longuement soupesé le pour et le contre, après avoir remis à demain à maintes reprises, j’ai finalement décidé de franchir le pas. Et me voici donc dans la blogosphère.

Fondamentalement, ce blog ne sera pas différent de tous les autres que j’ai fréquenté plus ou moins assidûment pendant tout ce temps.  On y trouvera simplement des idées, des points de vue, des coups de coeurs, des humeurs, etc.  Mais comme ce sera mes idées, mes points de vue, mes coups de coeurs, mes humeurs, etc, ils seront certainement différents de ceux de n’importe qui d’autre, et il en sera de même du blog.

Des idées comme ça…

Cette phrase avec laquelle je signe ce blog est tirée (et adaptée, le bon maître me le pardonne) de la chanson « Les deux oncles » de Georges Brassens. Elle exprime assez bien l’esprit dans lequel je voudrais faire vivre ce blog: tout ce que je pourrais dire ici n’est que mon avis, que je m’efforcerai de donner le plus clairement possible, parfois avec parfois sans parti pris, et que je me réserve le droit de changer.