St. James Infirmary

Je ne sais pas si c’est à cause du temps qui change, ou bien des allusions au temps passé, que j’ai ces derniers jours le souvenir de cette chanson qui me revient constamment.

St. James Infirmary. C’est un très beau blues, beau mais un peu triste tout de même. Je l’avais déniché tout à fait par hasard, il y a longtemps dans la discothèque de papa. Au départ, il m’a accompagné dans ces moments où tout seul on peut se permettre d’extérioriser ce qu’on est obligé de cacher devant tout le monde. Je passais des heures à écouter Louis Armstrong me dire:

let her go, let her go, God bless her

wherever she may be

she can look this wide world over

but she’ll never find a sweet man like me

C’est une de ces chansons qui traverse allègrement les décennies, en prenant un nouveau visage chaque fois qu’elle croise le talent d’un artiste. Languissante avec Louis Armstrong, elle est empreinte d’un brin d’insouciance et de légèreté avec Cab Calloway, elle devient entraînante sous l’impulsion de la guitare d’Eric Clapton.

Je vous laisse découvrir quelques unes de ses facettes.

8 réflexions sur “St. James Infirmary

  1. « ces moments où tout seul on peut se permettre d’extérioriser ce qu’on est obligé de cacher devant tout le monde » (fin de cit.)

    Coe c’est bien formulé.
    Clair, précis, concis.
    Il y’a des talents parmi nous.

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