Dix bonnes raisons ..

de ne pas rappeler.

Ca y est, le rdv tant attendu a eu lieu. T’as enfin obtenu le numéro de telephone tant recherché et t’a organisé une soirée avec THE girl. Mais en rentrant chez toi ce soir là après le rdv, tu sais que t’es pas prêt de la rappeler, en effet:

10. Son telephone est rose fuschia
Lol, non je déconne. C’est juste pour taquiner une lectrice que j’aime bien et qui s’est prise un telephone portable rose fuschia. Loool.

09. Vous avez des goûts RADICALEMENT opposés sur tout.
Genre ds sa liste de musique favorite, tu reconnais aucun artiste, mm pas le prénom..!

08. Tu t’es ennuyé ferme en sa compagnie
Tu vois le genre de compagnie qu’au bout de 3 min tu supplies le ciel de faire sonner ton portable, et si par bonheur il sonne, t’invente direct une urgence, là en live, que walai faut que t’y aille il y’a péril en la demeure.

07. Elle est pas naturelle et se la joue
Bon les yoyettes artificielles là, franchement..

06. Ca se voyait qu’elle a pas spécialement apprécié ta compagnie. Elle a passé la soirée à bailler et à te demander l’heure
Si tu ne l’interesses pas, faut laisser, man.

05. Par complexe. Tu te dis « c’est pas mon niveau, tara! ».
Genre les clubs où elle va se divertir le weekend, mm coe planton on ne t’y accepte pas. Tu le sais parce que hier justement, tu recevais une lettre de refus à ta demande de boulot là-bas.
(tiens, j’en ferai peut-être un post un de ces 4, mais je puis vous assurer que ces différences de classe sociale ne sont pas aussi anodines que cela..)

04. Elle n’a ri à aucune de tes blagues.
Si t’es mm pas capable de la dérider le 1er jour, franchement.. !!

03. Elle fume.
Désolé, mais une nana qui mégotte, ca me fait trop genre facon. Son plan d’accouchement c’est d’enfûmer son bébé pour le faire sortir ou quoi?

02. En début de soirée, elle a dit d’emblée en te regardant droit dans les yeux: « je veux bien prendre un verre avec toi, parce que t’es ‘sympa’ (sic) comme pote, mais t’es pas mon type de mec ».
Bon cela a au moins le mérite d’etre clair.
Ou bien?

01. Elle a déjà un copain.

Ca c’est le dernier, le dernier Kata qui va tuer..

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les facéties de Google

Il y a des recherches qui donnent des résultats pour le moins originaux chez le numéro un des moteurs de recherche, version française. Pour s’en rendre compte, faire une recherche avec le mot « trisomique ». Ou bien avec l’expression « trouver chuck norris », en cliquant sur le bouton « j’ai de la chance ». Certainement un clin d’oeil aux Chuck Norris facts.

Apparemment on aime bien rigoler chez Google France, mais moi, je vous ai rien dit. Pas envie d’avoir des problèmes.

Une chanson, une citation

Une citation qui m’a beaucoup plu, extraite d’une chanson qui est parmi les mieux classées dans mon hit parade perso.

Les hommes ont dit puisque c’est dans les colis,
Qu’on trouve à manger, nous on reste au lit.

Tonton d’America, by Tiken Jah Fakoly.

Cette citation dit l’un des dangers qu’il y a à dépendre de l’aide des autres pour sa survie; c’est qu’on a tendance à devenir un peu paresseux.

Maintenant que vos fils et vos filles vont la main dans la main

Il y a quelques années alors que j’étais encore en fac à Yaoundé, deux ingénieurs de deux grosses boîtes sont venus nous faire une présentation commune sur l’état et les évolutions des technologies réseaux. Ladite présentation avait frôlé la perfection, tellement elle était instructive pour l’étudiant que j’étais. C’est dire si les deux intervenants s’accordaient à merveille dans leurs exposés. Et pendant que nous discutions après l’exposé, on leur a fait remarqué que leurs sociétés respectives étaient concurrentes sur le marché. Ce à quoi l’un d’eux a répondu que c’était certes le cas, mais lorsque leurs intérêts respectifs l’imposaient, ils n’hésitaient pas à travailler ensemble. A travailler à fond ensemble, dirais-je, au vu de la qualité de leur exposé.

Pour quoi je raconte ça? Vous connaissez certainement le site de l’Interop Ability Lab. Il s’agit d’un projet conjoint de Microsoft et Novell visant à ce que leurs produits respectifs puissent fonctionner ensemble de façon optimale. Rappelons que Microsoft, c’est Windows, c’est la culture du logiciel propriétaire, tandis que Novell, c’est (désormais) Linux et les logiciels libres. Deux mondes qui pendant longtemps se sont méfiés, défiés, affrontés de façon plus ou moins virulente, mais qui aujourd’hui se rapprochent et vont la main dans la main.

Quels sont les facteurs qui peuvent être à l’origine d’un tel rapprochement. On peut certainement en trouver plusieurs, mais à mon sens il y en a deux qui prédominent. Le premier, c’est la pression des utilisateurs. Les solutions libres sont arrivées à une maturité qui leur permet de tenir dans des environnements critiques. Les serveurs Apache, Sendmail, Postfix ou OpenLDAP par exemple sont très souvent choisis à la place de leur équivalent propriétaires. Or de nombreuses entreprises qui ont opté pour une solution libre souhaitent néanmoins conserver des solutions propriétaires déjà présentes et fonctionnelles dans leur système d’information. D’où le besoin d’interopérabilité entre solutions libres et propriétaires. Le deuxième facteur est l’entrée de grandes entreprises telles que Sun ou Novell dans le monde du libre. Ceci a apporté une plus grande crédibilité aux logiciels libres, mais surtout a permis aux éditeurs de logiciels propriétaires de trouver en face d’eux des interlocuteurs avec qui le dialogue est plus aisé, car parlant le même langage. Les acteurs traditionnels du libre avaient la fâcheuse habitude de mettre plus l’accent sur la philosophie que sur le service aux utilisateurs ou la rentabilité. Par conséquent, on imagine mal ce genre de partenariat entre la FSF et Microsoft, par exemple.

Bien sûr, il ne faudrait pas se laisser aller à rêver trop loin. Malgré tous les signes d’ouverture en direction du monde du libre, Microsoft est et restera toujours Microsoft avec tout ce que cela implique. Mais nous vivons dans un monde hétérogène par nature, et complexe, où il est toujours profitable qu’un équilibre s’établisse entre les forces en présence. Ce qu’il faut en retenir, c’est la reconnaissance réciproque de la qualité des solutions libres et propriétaires, et le respect mutuel qui en découle.