Unite or..

DIE!

(s’unir ou mourrir) – [1/4]

L’avenir de l’africain réside dans l’unité. C’est à dire la constitution d’un Etat fédéral africain (continental & maritime). C’est ma conviction la plus profonde. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

La raison de tous nos maux est unique et se résume ainsi: nous sommes riches et incapables de nous défendre depuis 600 ans.
Quand je dis riche, vous pensez sûrement tout de suite aux matières premières.
Avant les matières premières, il y’a le débouché économique. Rien qu’en Afrique continentale, nous représentons un marché de près de 800 millions d’individus. Plus grand que le marché européen, plus grand que le marché étatsuniens, qui est de 300 millions je crois. Il n’y a qu’en Asie (Chine) qu’on trouve marché plus grand.

Pour vous donner une idée de l’importance d’un marché. Imaginez un artiste qui a du succès et ses disques sont achetés par seulement 1% de la population, cela fait 8 millions de disques vendus. H-u-i-t millions!
Si chaque disque fait 10 unités d’argent, eh bien, cela fait 80 millions pour son disque.

Cela veut dire quoi? Eh bien simplement un Etat africain disposerait déjà d’un marché intérieur à même de lui assurer le développement de son propre tissu industriel, sans aucun besoin de débouché extérieur.
Développement de l’agriculture, de l’habillement, des transports, des arts et de la culture, etc.. Sans aucune nécessité de devoir vendre hors de nos frontières.

Parce que, ne rêvons pas: ceux qui gagnent à nous maintenir dans la misère vont lutter de toutes leurs forces pour nous empêcher de nous en sortir. Vu que cela signifierait la fin de leurs gigantesques profits.
Et à côté de l’option militaire – fomenter des coups d’Etat et rebellions dans nos murs! ou nous attaquer pour des raisons bidons – à côté de l’option militaire donc, l’autre option serait de fermer leur marché à nos produits (protectionnisme).
Et donc, il faut se mettre dès le départ dans une logique d’autarcie. Ne compter que sur nous-même. Or par chance, notre marché intérieur est suffisamment important pour résorber à lui tout seul toute notre production.

(à suivre)

23 réflexions sur “Unite or..

  1. Tu ne le croiras ptet pas, Eddy, mais pendant qe je réfléchissais à mon exposé au forum Diaspora (http://www.forumdiaspora.org), j’ai fait exactement le même constat sur le potentiel du marché africain.
    Même en prenant cette affirmation comme quoi les africains sont pauvres parce qu’ils vivent en moyenne avec moins de 2 euros/jour, et en supposant qu’on arrive à monter un bizness où chaque africain dépense en moyenne environ 1 centime d’euro chaque mois (soit 1/6000 de ce revenu), ça fait quand même 8 millions d’euro de CA potentiels.
    La question est maintenant de savoir quelles sont les bizness qui peuvent permettre aujourd’hui de toucher un max d’africains, et quels sont les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir?
    J’ai 2 ou 3 idées sur la question, mais j’attendrai (impatiemment) la suite de ta réflexion.

  2. Eddy,
    La lucidité de ton analyse va de soi, bravo! Seulement, nous avons de sérieux problèmes de …lucidité aussi. On est conscient d’un ensemble de chose, mais on en fait rien pour que ça change. Égoïsme, paresse, mauvaise foi… on est surtout pauvre d’esprit et par conséquent, d’initiatives communes. J’insiste là dessus, « initiative commune ». Seuls, on est sût d’aller droit à la perdition, avec l’illusion d’avoir réussi😦

    Ti Aya,
    Selon moi, la question que tu pose ne se pose pas. L’Afrique vit et consomme. Mais les recettes rentrent dans les poches des investisseurs qui pour la plupart ne sont pas Africains. Regarde le marché de la téléphonie mobile, celui des différents services électroniques, vestimentaire, agro-alimentaire etc. Des milliards de bénéfice chaque année

  3. Sinon, Eddy pour revenir au sujet, pour moi ça fait partie de la démarche intellectuelle de poser la question. Toujours, même si la réponse peut paraître évidente. Je ne pense pas avoir besoin de te rappeler combien de gens se sont déjà plantés, juste pour n’avoir pas posé les bonnes questions.
    Dans le cas présent, on va peut-être se trouver en abondance de réponses, mais ça reste un problème parce qu’il faudra encore faire le bon choix, donner la bonne priorité.

  4. @Etum,
    welcome back dude.
    Oui tu as raison, c’est vrai que ca porte à confusion. En fait c’était juste le titre du lien que je reprenais.

    Nous au début on a fait front comme les autres, mais « ils » sont allés voir Bongo et Popaul, qui ont gniang le front du Non en Afrique centrale.
    Mais les frères de l’Ouest gardent la tête froide. De toutes les facons, en matiere de communautarisme, en Afrique centrale on a toujours été les derniers macabo, avec des idées rétrogrades, comparativement à l’Afrique de l’ouest et australe.

    @TiAya,
    pour revenir au sujet comme tu dis, je pense en effet que nous devons faire ce travail intellectuel. Détrompe-toi, la réponse n’est pas si évidente que cela. Les réponses divergent en tout cas.

  5. Je suppose que je peux exprimer ici un avis général après lecture des billets 1, 2 et 3 de cette série.
    Le pb est réel, bien posé, mais à mon avis, il y a des facteurs sur lesquels on s’attarde sans que ce ne soit vraiment efficace. Typiquement, le « partage de l’Afrique » comme on l’appelle même officiellement. Je ne dis pas qu’il faille se résigner et l’accepter, mais simplement pour moi aujourd’hui je crois qu’il faut le prendre comme une donnée: l’Afrique est désormais tel qu’elle est découpée administrativement POINT FINAL.
    Les génocides du Rwanda, Burundi, etc ne me feront pas changer d’avis dessus. La barbarie n’a pas besoin d’un excellent découpage pour etre contenue.

    Par contre, l’unité de l’AF doit essentiellement se focaliser sur une organisation de ses marchés, etre capavle de faire front ensemble, et là on pèche bcp.

    Quant à l’état de délabrement économique des nos pays, l’Occident a certes sa part, mais à un moment ayons le courage de nous regarder et évaluer notre propre responsabilité. L’AF souffre par sa faute… au moins à 50%.

    Une approche trop afro-centrée de la solution des maux africains n’est pas non plus la meilleure idée. L’AF, comme tous les autres pays du monde d’ailleurs, ne peut pas vivre en autarcie, sinon … DIE justement.

    L’avocat du diable

  6. @Kans écrit, je cite:
    « Quant à l’état de délabrement économique des nos pays, l’Occident a certes sa part, mais à un moment ayons le courage de nous regarder et évaluer notre propre responsabilité. L’AF souffre par sa faute… au moins à 50%. » (fin de citation)

    Tu abordes un aspect que je voulais absolument éviter, celui des responsabilités.
    Mais soit, laisse moi dire quelques mots. Cette fameuse rengaine « oui les africains ont leur part de responsabilité », me fait quand mm rigoler. C’est net le genre de discours que les bourreaux d’hier veulent entendre, et qu’ils distillent et saupoudrent dans nos esprits, histoire qu’on les absout un peu. C’est nous qui avons massacré les indépendantistes peut-être?!

    C’est un peu comme si la mafia allait voir un gérant de café pour lui « proposer » de monnayer sa protection, parce que sinon, il arriverait un terrible accident à ses enfants et son café serait incendié. Et puis, au tribunal, la mafia dit: « ah oui, mais c’est quand même la faute du gérant du café si son café ne tourne pas rond ». Faut pas nous prendre pour des demeurés.
    En tout cas, j’ai longtemps crû à ces balivernes. C’est fini maintenant.
    Notre seul malheur, c’est d’avoir échoué dans nos guerres d’indépendance. « Malheur au vaincu », comme on le dit si à propos.
    Oui, malheur au vaincu en effet. Et les vainqueurs nous le font bien sentir.
    Mais laissons le débat philosophique sur les responsabilités.

    ps. au fait, petite question pour la route. As-tu lu des auteurs comme Alexandre Biyidi, Francois Xavier Verschaves, Jean Ziegler, Eva Joly? Si oui, Crois-tu en la véracité de leurs écrits?

  7. @Kans écrit, je cite:
    « je crois qu’il faut le prendre comme une donnée: l’Afrique est désormais tel qu’elle est découpée administrativement POINT FINAL. » (fin de citation)

    Maintenant parlons un peu idéologie: je n’accepterai JAMAIS l’idée de garder les divisions coloniales. JAMAIS!
    Non seulement cela voudrait dire que tous ceux qui ont versé leur sang parce qu’ils rêvaient d’un monde meilleur pour nous sont morts pour rien, mais en plus, et plus grave, cela voudrait dire que j’accepte de vivre dans la soumission.
    Les créations du colon doivent disparaître. Un point, un trait. Et le temps joue pour nous. Je sais qu’un jour l’Afrique sera une nation et parlera une langue africaine.
    S’il fallait t’écouter, Martin Luther King aurait dit: « och, on a trouvé la ségregation raciale, le système est déjà là, faisons avec ».
    NEVER! Zero macabo. Que ca dégage.

    Quelle est la différence entre un bagnard et un homme libre?
    Le bagnard habite une piece préparée et imposée par le geolier. C’est comme cela et point final.
    L’homme libre choisit où et comment il veut vivre. Il choisit librement la maison qu’il souhaite pour lui et ses enfants.
    Et même si c’est plié pour moi et que je ne suis pas un homme libre, je veux au moins travailler pour que ma descendance le soit.

  8. @Kans ecrit, je cite: “Par contre, l’unité de l’AF doit essentiellement se focaliser sur une organisation de ses marchés, etre capable de faire front ensemble, et là on pèche bcp.” (fin de citation)

    C’est là où tu fais un erreur capitale, qui risque encore de nous coûter cher si on te suit. L’unité de l’Afrique ce n’est pas seulement une affaire de marché. C’est la nuance que beaucoup ne saisissent pas.
    L’unité de l’Afrique c’est panser les plaies de l’esclavage, de la colonisation, de tout ce qui nous tombe dessus comme cochonnerie depuis 600 ans. Et c’est pour cela que j’englobe les îles. L’unité de l’Afrique c’est une thérapie pour nous sortir de cette aliénation mentale, une tentative de recoller les morceaux de notre identité pervertie.
    L’unité de l’Afrique c’est aussi la force, notamment militaire. Il n’y a qu’un état suffisamment fort qui puisse nous protéger suffisamment.
    Si quand le premier negrier était apparu chez nous, on avait fait tonné les canons, nous n’en serions pas là.
    Et un état est fort quand il dispose d’une technologie à la pointe qui soutient (et qui est soutenue par) une industrie puissante.

    Nos malheurs ne se termineront jamais tant que nous n’aurons pas cette force de notre côté. L’unité de l’Afrique c’est aussi cela.

  9. @Kans,
    Mais, laissons le débat idéologique, s’unir, pas s’unir, laissons ca.
    Soyons concrets et n’utilisons que notre bon sens, qui semble-t-il est la chose la mieux partagée.

    Supposons donc que nous restions dans cette logique abjecte d’aliénation, chacun dans son coin, les divisions coloniales soigneusement astiquées, avec pleins de joli garde-frontières tous beaux dans leur costumes neufs.

    Petit exemple. Il y’a des maladies qui nous déciment depuis des lustres. Ca n’interesse pas les entreprises occidentales parce qu’elles ont mieux à faire (crèmes anti-ride ou des trucs comme ca!)
    Voilà donc nos africains qui s’attèlent à la recherche de médicament. Qu’est-ce qui est mieux? Avoir 52 budgets, chacun menant sa recherche dans son coin, ou bien prendre le problème à l’échelle africaine et le financer à l’échelle africaine?
    Une fois le produit trouvé, pour ceux qui trouvent, qu’est-ce qui est mieux? Pouvoir l’écouler sur un marché de 800 millions de têtes, ou bien être obligé de se cantonner à l’intérieur des frontières coloniales, parce que aucun des 52 ziggotos n’aurait accepté le produit de l’autre sur son marché?

    Autre exemple, sécurité des biens et des personnes.
    Qu’est-ce qui semble le plus logique?
    Continuer de financer 52 administrations de douanes, 52 polices des frontières qui comme des demeurés s’assurent bien que les gens ne puissent pas rendre visite à leur frère, certes du même village, mais situé dans le pays en face, et que les marchandises ne puissent pas circuler entre nous?
    Ou bien abolir ces frontières idiotes, et reinvestir le budget des 52 douanes et 52 gardes frontières dans les polices locales et dans un organisme fédéral de douane & protection des frontières?

  10. Eddy,
    Tu m’inquiètes un peu😦
    Quand un président Africain fait des concessions de 99 ans sur les produits de son sous-sol, sans tenir compte de l’avenir de son pays, c’est la faute à qui?
    Lorsqu’un fonctionnaire fait à plusieurs reprises, disparaître les dossiers des investisseurs qui souhaitent s’installer dans nos pays Africains, c’est la faute à qui?
    Lorsque un gouvernement comme celui du Cameroun brade les Chemins de fer, l’Huile de palme, l’électricité…c’est la faute à qui?
    Lorsque, toujours au Cameroun, un inspecteur des impôts préfèrent être soudoyer au détriment des recettes de l’Etat, c’est la faute à qui?
    Lorsque nos programmes scolaires, calqués sur ceux de la métropole, ont du mal à changer. Demande à n’importe lequel de tes cadets qui sont Ouandié, Ndongmo, Moumié, Ossende Afana… Ils ne le savent pas. Quand aux plus récents tels que Jean Marc Ela, Alexandre Biyidi, Jean Mfoulou, Père Mveng n’en parlons plus. Dis moi mon frère, c’est la faute à qui?

    Tu vois Eddy, les autres ne sont pas innocents. Loin de là. Mais, un ensemble de paramètres dépendent de nous, ce sont des paramètres endogènes. Ce n’est pas la faute aux Blancs si nous sommes tribalistes, égoïstes, spirituellement myopes et tous les défauts qui vont avec.

    I’ll be back…

  11. On dérive vers un débat que je voulais absolument éviter. Celui des responsabilités.

    @Edouard,
    Lool, je sens que je marche sur des oeufs.
    Bien à mon tour de me faire avocat du diable.
    Faut pas être inquiet mon cher Edouard. Quand je disais de ne pas s’arrêter aux apparences, ce n’était pas juste des paroles en l’air.

    Je reviens te répondre ce soir. Mais je te donne la version courte.
    Représentons-nous le cas suivant: je mets le feu à ta cuisine. Dans ta maison, il y’en a qui ont une idée sur comment éteindre le feu. Eux je les neutralise rapidement (genre petit napalm dans le maquis). Les autres se débrouillent tant bien que mal, à vivre avec le feu. À tel point que certains en viennent à oublier pourquoi il y’a le feu en pleine cuisine.
    Mais quand on ne fait rien, le feu se propage.
    Le feu se propage donc dans les chambres, au salon et menace les fondations.
    Et au final, moi, qui ai commencé toute cette affaire en mettant le feu à ta cuisine, je vais raconter à tes mounas comment tu es un nullard, et que c’est de ta faute si toute maison est en train de brûler.

    Notre malheur c’est d’avoir laissé se propager le feu. Mais ce n’est pas nous qui avons mis le feu à la maison.

    ATTENTION! Je ne suis pas en train d’absoudre ceux qui ont laissé le feu se propager. Je devine que c’est là le problème.

  12. Eddy, j’essayerai de répondre aux 3 points sur lesquels tu es revenu:

    * Le partage des responsabilités
    Eddy, tu mélanges tout. La traite, la colonisation sont ce qu’elles ont été, avec leurs affres et la désolation laissée après elle. Je refuse de faire une étude de responsabilités dessus; ce n’est pas mon propos.
    Je t’invite juste à reprendre le post d’Edouard ci-dessus, pour répondre aux questions qu’il pose. Tu ne peux pas t’y refuser en arguant le premier problème.
    La part des choses man! L’Afrique n’est pas un peuple d’enfants éternels ou d’éternels enfants qui ne sont que pauvres victimes de leur malheur.

    * Le découpage de l’AF
    Personnellement, je n’aime pas le role de Don Quichotte se battant contre les moulins à vents. Ce combat est une perte de temps. Tu pourras considérer à l’envie qu’il s’agit d’aliénation, mais ca n’y changera rien. Quand bien meme, on redecouperait l’AF, quand on regrouperait les Fang du CMR, Gabon, Guinée EQ ensemble, les hutus ensemble, les hutus ensemble de leur coté, etc. ca ne changera rien à nos maux. cf le post d’Edouard une fois de plus.
    Le seul truc que tu gagnes avec un tel projet, c’est que tu t’imposes un blocage supplémentaire à notre essor.

    * L’intéret de l’unité?
    J’espère que tu te souviens de la nuance entre unification et réunification, en bon camerounais que tu es? Alors mon propos une fois de plus est simple, et il rejoint le point précédent: s’imposer l’objectif de fondre toute l’Afrique dans un seul pays, un seul drapeau, une seule et même langue (différente du francais et anglais dont on entretiendra une mini-haine viscérale au besoin) c’est s’imposer un objectif superflu. inatteignable au moins, nuisible au plus.
    L’AF peut fonctionner tel qu’elle est; mais si ca ne marche pas, c’est pas la faute du blanc (négrier ou colon); c’est du passé sur lequel il va falloir construire.

  13. Edouard,
    tout ce que tu me décris sont les conséquences d’un système qui nous a été imposé, et non les causes.

    Tout compte fait, laissons le débat sur les responsabilités. Ca nous éloigne trop du thème de ma série.
    Disons donc que c’est les africains les responsables si ca peut rendre tout le monde content.

  14. Mais par contre revenons à l’Etat panafricain, c’est de cela dont je veux parler-

    @Kans,
    je te parle d’unité tu me parle de division selon les tribus? Quand j’évoquais le découpage colonial, c’était pour rapeller comment avait été appliquée la règle de divide & conquer, et non pour que nous fassions encore des trucs similaires.

    Pour la fin de ton post, l’intérêt de l’unité, je ne sais pas comment je vais faire pour y répondre sans reprendre ce que j’ai déjà écrit. Donc il suffit de me relire attentivement.
    Peut-être tu n’as pas lu, mais quelque part, je t’ai demandé si tu connaissais des auteurs comme Alexandre Biyidi, Francois-Xavier Verschaves, Jean Ziegler, et si oui, ce que tu pensais de ce qu’ils écrivaient.

    Eh bien moi je les ai lus. Et ce qu’ils ont écrit se recoupe avec ce que j’ai appris ailleurs. Et je suis convaincu de la véracité de leurs écrits. Et c’est sur cette base que je pense qu’il est vital de s’unir dans un Etat panafricain.

    Citation de Kans
    « Personnellement, je n’aime pas le role de Don Quichotte se battant contre les moulins à vents. Ce combat est une perte de temps. » – fin

    Amen!

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