Maelys and Doomedo: what next?

Comme je le faisais remarquer dans le post précédent, il me semble que le moment est venu pour Maelys, surtout avec l’arrivée de Doomedo, de faire le bilan et de poser les bases pour passer une nouvelle étape. L’objectif étant de gérer tout le bazar de façon plus professionnelle, et aussi d’élargir les retombées des développements au délà de la simple satisfaction de faire un produit techniquement au point.

Avant d’aller plus loin, je voudrais revenir brièvement sur l’historique de Maelys. Au départ, en 2000-2001, il s’agit d’un défi technique d’un jeune diplômé qui veut comprendre, par la pratique, le cycle complet de développement d’un logiciel, de sa conception à sa distribution. Ensuite, lorsque les premiers utilisateurs commencent à faire des feedbacks, 2005-2006, l’aspect fonctionnel a pris le dessus. L’objectif est alors de faire un logiciel simple à installer et à utiliser, et qui s’adapte à des utilisateurs dont les besoins peuvent varier. Cet objectif a donné lieu à des choix tels que la transformation du module d’administration en application web, ou l’ajout d’un système d’extensions qui permet d’ajouter des fonctionnalités « à la carte ». À partir de fin 2008 enfin, il y a eu la dernière phase où l’objectif est de générer des revenus, même sans être forcément rentable (ce qui sera probablement l’objectif de la prochaine phase), avec notamment le service Doomedo.

Suite à ça donc, je me dis que Maelys, après avoir atteint une certaine maturité technique, doit maintenant s’attaquer à une nouvelle étape. Pour ça, il y a deux aspects sur lesquels je sais qu’il va falloir que je prenne des décisions, et je ne sais pas encore très bien lesquelles.

Il y a d’abord l’aspect communautaire. Maelys a bien un forum où ses utilisateurs interviennent de temps à autre, mais on ne peut pas dire que ceux-ci constituent réellement une communauté. C’est un peu chacun qui utilise Maelys dans son coin, et vient poser son problème quand il en rencontre un. En gros, il y a un manque de suivi et coordination. La grande question ici est de savoir comment faire pour créer une vraie communauté dans laquelle les utilisateurs se sentent réellement impliqués, et qui soit reconnue comme telle. Un corollaire doit être ajouté  à cette question, qui concerne en particulier les utilisateurs en Afrique, puisque c’est eux la première cible du logiciel.

Ensuite, il y a les aspects marketing et rentabilité qui je dois l’avouer n’ont jamais vraiment été sérieusement pris en compte. Pour poser la question avec des termes connus, je dirais simplement: quel modèle économique pour Maelys? Il y’en a bien sûr un qui se dégage avec Doomedo, mais pourrait-on en trouver d’autres? Quels avantages, risques et inconvénients? Comment faire de Maelys une marque?

35 réflexions sur “Maelys and Doomedo: what next?

  1. @Etum,

    Pourquoi aller en PM? Ti Aya pose ses trucs clairement, devant tout le monde, tu veux répondre en cachette ?
    Dis tes propal ici, qu’on les tcham😉

    Sinon, c’est cool de faire partager ta longue expérience Ti Aya. C’est déjà bien de ne pas en faire un secret.

    Pour la communauté, je dirais: tu veux une communauté de quoi? De développeurs? D’utilisateurs ?
    ** De développeurs ==> profite des yahoogroupes de Polytech, et autres écoles africaines
    ** D’utilisateurs, c’est plus compliqué souvent, ceux qui gèrent les cybers ne connaissent rien à l’informatique.

    Sinon, tu m’avais parlé d’un truc, une sorte d’alerte mails. Maelys pourrait pourrait fournir une vitrine permettant à chacun de savoir s’il a des emails avant d’aller lire ses mails. Comme ça, s’il n’a pas de mail, il évite de se connecter à Yahoo pour rien.
    Il y’a aussi la gestion de la connexion. Pour répondre à un mail, on n’a pas souvent besoin d’être connecté. La connexion n’est nécessaire qu’à l’envoi ==> baisse des coûts pour les utilisateurs (baisse de CA pour les cybers ou temps de surf plus long??)

  2. Moi je peut juste saluer l’initiative de se lancer dans le de d’un tell outil.

    A mon sens il est trop encore clandestin ca se ressent au niveau de la comunaute et de toute facon on considere souven que les utilisateurs sont ingrat , peut-etre due au fait que ils viennent du mon windows qui les a corrompu…

    Moi je pense que les piste devrait etre promouvoir plus le logiciel afin d’avoir un communaite de devellopeur forte qui le maintien et le fait evolluer.

    Il doit rester open source si tu veut gagner en fonctionalites et comme modele eco je suggere de faire des presta de services payant, support, formation, install cle en main….. qui seront payantes.

    L’April avait edite un livre blanc sur les modeles eco du logiciel libre que je recommande de lire, ca donnera peut etre aussi des idee.

  3. J’ai commis naguère un petit livre qui peut vous être utile: économie du logiciel libre chez Eyrolles.
    http://izibook.eyrolles.com/store/9782212124637/Economie+du+logiciel+libre
    Je vous conseille trois choses
    1) protégez le nom à l’INPI (c’est un moyen puissant d’empêcher les coucous et les crocodiles de « profiter » un peu trop de votre travail)
    2) ne rêvez pas trop, côté « communauté » – mais si vous maîtrisez l’anglais, faites un site en anglais
    3) trouvez ceux qui auraient besoin de ce logiciel, et faites-les se rencontrer, eux et le logiciel:-)

  4. Une initiative à saluer, un projet surtout utile chez nous en afrique.
    Il faut noter qu’il existe déjà des accords de partenariat entre une société camerounaise de droit d’auteur et Microsoft Afrique, et une initiative comme celle de Ti Aya viendra, si ces accords prennent vraiment effets, sauver nos TPE tels que les cybercafe et autres de certaines taxes.

    En ce qui concerne la communauté autour du projet; Internet ne faisant pas encore partir de nos cultures, je ne vois que les utilisateurs du logiciel comme (pseudo)membre.

    Et il faudra aussi insister à mon avis sur le 3ème point de François Elie.

  5. Je pense que les conseil de Francois sont un bon debut, c’est une solutions qui si elle est connu peut avoir un succes .

    @tnjulius Mircrosoft ne peut rien faire de bon en afrique, on mettra jamais en prison un gerant de cyber car il est pirate sinon faudrai tous les fermer !!! et en plus pour exemple la SOCILADRA , societe de droit d’auteur et partenaire de Microsoft dans la lutte contre la piraterie a migre vers des solution 100% open source ! ( Ubuntu,openOffice,org….) c’est pour te dire .

    • Je parle pas de prison, je parle ici de « sauver les TPE de certaines taxes ».
      Il est clair que ne pas avoir affaire avec les agents de collecte (Impot, Communauté Urbaine, sociétés de droits d’auteurs …) est une prise de tête en moins.

  6. Merci à tous pour vos contributions.
    Juste une précision avant de continuer, l’objectif est de sortir de cette discussion avec une roadmap, et pourquoi pas des milestones, mais je ne veux pas non plus viser trop loin.

    Je vais essayer de répondre point par point.

    1. La licence du logiciel.
    Maelys est open source, et le restera toujours. Cependant, j’aimerais que des gens qui veulent développer des extensions proprio puissent le faire, d’où la licence BSD, 2e du nom.

    2. Vendre du service ou de la formation.
    La distance géographique entre les principaux utilisateurs et moi rend la mise en oeuvre compliquée. Toutefois, il n’est pas exclu que ce soit des personnes ou des entreprises locales qui le fassent. La question est de savoir comment les convaincre.

    3. Traduire le logiciel en anglais.
    J’ai du mal à comprendre la façon dont cette question est posée ici: pourquoi est-ce autant nécessaire, sachant que le nombre d’utilisateurs francophones potentiels (ceux qui en Afrique francophone vont dans les cybercafés) est assez conséquent, du moins à mon avis.
    Toutefois, la traduction a été programmée de longue date, mais toujours repoussée.

    4. Les modèles économiques.
    J’ai lu quelques bouquins sur le sujet, en particulier le livre blanc de l’April. J’ai d’ailleurs fait une présentation sur le sujet lors d’une conférence de l’association Forum Diaspora. Je vais lire dans les prochains jours celui de François Elie.
    Dans notre contexte, je pars du principe qu’on ne peut pas simplement prendre des idées proposées ailleurs, même si elles sont très bonnes, mais qu’il y a une réflexion qui est nécessaire pour les adapter aux besoins du public visé.

    5. La « communauté ».
    Après avoir regardé cette video, je vais essayer de préciser ma pensée. La notion de communauté est prise ici dans son acception la plus simple: un ensemble de personnes qui interviennent, d’une façon ou d’une autre, dans la vie de Maelys, sans forcément préjuger de leur intérêt, même s’il va être évident qu’il en auront forcément.
    Pour répondre à Nino, ça inclut les développeurs et les utilisateurs (propriétaires et clients de cybercafés).
    l’idée d’emmener Maelys à la rencontre de ses utlisateurs présents ou futurs en géniale. Julius, est-ce que je m’avance trop en disant que tu pourrais proposer des choses intéressantes dans ce sens?

    6. Créer des services autour de Maelys.
    C’est un peu ce qui ressort de l’intervention de Nino, et que je partage.
    Ici la grande question, c’est quels services, et quelles fonctionnalités dans ces services. A mon sens, certains des points précédents sont des prérequis à cette question, au risque de se retrouver à développer des services qui ne conviennent pas aux utilisateurs, ou aux intermédiaires.

  7. @Jean-Francis Ahanda et Francois ELIE
    Bienvenue sur le Ti’Blog. Et merci encore pour vos contribs.

    @Tous
    Sorry pour la longueur du post précédent. Ya tellement de choses qui se bousculent dans ma tête sur ce sujet.

  8. Je peut deja annoncer que Open Solutions Cameroun devrait migrer son premier cyber vers Maelys d’ici a mi juillet , je fait aussi une promotion active de la solution pour une implementation dans les pays suivants : Haiti,Burkina Faso,Niger, Cote d’ivoire, Gabon et Togo.

    L’anglais pourrait permettre d’atteindre tous les pays anglophones(Afrique du sud,Nigeria…) et meme ceux qui parlent d’autres langues ( espagnol,portugais,russe…)

  9. Pour rendre le logiciel plus communautaire:

    Transforme la structure du logiciel pour rendre le développement et l’inclusion de plugins plus simple. Ca permettra à pas mal d’autres utilisateurs d’apporter leur pierre à l’édifice.
    Penser surtout à rendre la création de plugins la plus aisée possible.

    Inclus un module de traduction linguistique, comme cela se fait pour les plateformes web (sur Joomla et autres, c’est une simple page avec les principaux mots clés du logiciel qui n’ont plus qu’à être traduits dans une autre langue) qui faciliterait les traductions. Et surtout documente le processus de traduction pour le rendre aisé.

    Fonce sur les forums anglophones pour présenter le projet:
    Il est bien connu que les utilisateurs du monde entier se retrouvent facilement sur un site web anglophone (langue technique et d’échange). Tu auras plus de chance de trouver
    des collabs sur un forum anglophone en sachant que ceux-ci accueillent toujours des utilisateurs de langues différentes que sur des forums francophones qui la plupart du temps ne regroupent que des utilisateurs francophones.

    Pulier, publier, publier C’est là la clé. Mais surtout pour qu’il évolue il va falloir à un moment que tu te défasse totalement de ton logiciel (dans le sens du logiciel libre) pour qu’il connaisse la notoriété que tu souhaites lui voir acquérir.

    En clair d’après moi ton logiciel devrait pouvoir être totalement programmé par une personne toute autre que toi pour que tu saches que tu as atteint ton but.

    Est-ce qu’il existe un tronc cvs-subversion de développement librement accesible. Le but du logiciel libre est bien de pouvoir s’approprier les créations d’autres auteurs tout en leur rendant un certain crédit.

    Si je ne peux pas modfier librement ton logiciel et t’exposer les modifications pour avoir ton avis à quoi cela me sert-il que ton logicile soit libre. Il ne suivrait pas nécessairement ton point de vue et ta pensée de développement originelle. Il faudrait donc un tronc sur lesquelles les modifications soient visibles et discutables.

    Tu devrais mettre ton logiciel sur sourcreforge ou ailleurs, puisqu’il est libre je ne pense pas que ça poserait problème. Tu es l’auteur originel et les droits te reviennent.

    Jusque là je ne pense pas qu’il existe de fichier d’aide pour le logiciel (Doxygen ou autre) pour présenter les fonctionnalités et biblios du système. N’en parlons pas d’un fichier d’aide de simple utilisateur suffisamment exhaustif (Je pense même que ce serait la première tâche à laquelle tu devrais te consacrer).

    Il est clair que ton logiciel est toujours une vue de ton seul esprit tant que le reste du monde ne peut pas se l’approprier. Ce qui rend la création d’une communauté très complexe, de plus dans l’esprit du logiciel libre dans lequel certains prérequis sont relativement nécessaires (aide abondante, canaux irc, forums multiples, troncs cvs-subversion de développement librement accessibles)

    Il faut le dire, ton système est très hermétique ce qui le rend pour l’instant inaccessible à une communauté plus large.
    Si certains des points évoqués ont fait l’oeuvre de corrections alors il faut publier dessus.

    Voilà, c’est mon avis.

  10. @tnjulius les pseudo accord de partenariat que Microsoft signe en ce moment en afrique n’aide en rien les TPE que ce soit pour avoir des solutions a des prix abordables ou encore payer moins de taxes…

    C’est de la poudre aux yeux des dirigeants africain qui ne comprenent rien aux TIC et aux enjeux.

  11. IL te faut absolument de la doc technique pour le logiciel.
    Pour former une communauté de développeurs, ça sert énormément.

    Et aussi un tronc sur Sourceforge. C’est utile d’avoir une source internet aussi visitée par les moteurs de rechrches que l’est sourceforge. Ton projet serait beaucoup plus répertorié je suppose s’il pouvait obtenir un lien sourceforge.

    Allede est un mot clé beaucoup moins connus je suppose.

    Bref, il y a pas mal de petits correctifs qui pourraient apporter un intérêt certain au projet.

  12. @jean francis,
    Je ne sais pas ce que Microsoft t’a fait mais je te conseille de faire ton business, ils vont le leur et le meilleur gagnera.

    @TiAya,
    La question est de savoir combien de temps les cyber resteront envie.

  13. @Etum Microsoft ne m’a rien fait, ce que je combat ce sont des actions qui visent a bloquer la route a toute concurence loyale et puis ils ont depuis longtemps les moyen d’offrir des licences a toutes les ecoles et lycee d’afrique sans soufrir mais n’ont jamais rien fait de tel.

    J’appele aussi comme des actes criminel que de signer des contrat de milliars de FCFA avec une telle societe en ignorant les alternatives moins bien moins couteuse et c’est l’argent de tout le monde qui ne va pas a construire des routes,des ecoles avoir de l’eau potable qui est utilise.

    Bref je m’arrete la et comme tu voit je n’ai rien contre Microsoft.

  14. @Jean Francis:
    On se comprend pas jusqu’a present. Ce que je veux dire c’est que Maelys est une bonne initiative pour sauver les TPE de certaines taxes, entre autres celles que la societe de droit d’auteur imposera a ces TPE.

    @Etum
    Les cybers resteront aussi longtemps, que le trio (Ministere, ART, Camtel) pour ne pas les cites, ne feront rien pour que les prix de l’Internet baissent dans notre pays.
    Et d’autre part Maelys dans son utilisation ne peut seulement, se limiter a un logiciel pour la gestion de CyberCafe. Il ya aussi les parcs informatique a acces public.

  15. Microsoft? Ce sont des salopards qui verrouillent la progression saine et innovante de l’IT en Afrique.
    Ils ont compris qu’en verrouillant les marchés étatiques, ils s’assurent de la préséance de leurs logiciels sur les autres.

    Malheureusement, comme ailleurs, nous le paierons tous à moyen/long terme.

    Ils s’appuient sur des dirigeants corrompus jusqu’à la moelle pour asseoir leur progression financière en Afrique. Shell a fait pareil au Nigeria en son temps, ils paient qques millions de dollars en dédommagement aujourdhui.

    Moi, en tant qu’africain qui voit son continent prendre du retard, j’ai un vrai problème avec Microsoft, et chaque amende infligée quelque part dans le monde à Microsoft me procure une joie immense.

    Mais, faut pas s’inquiéter, il y’a les mêmes griefs contre le FMI, Total, Bolloré, Villegrain, Lafarge, Shell, etc….
    Ce sont des satrapes qui contribuent à nous maintenir là où nous sommes, avec la duplicité et la complicité des gouvernements.

  16. @tnjulius,

    J’entends que les fonds versés par Orange et MTN à l’ART suffiraient à les rendre muets. L’ART prend des décisions qui n’arrivent jamais à bout, maintenant ainsi les prix élévés (Internet + téléphonie mobile aussi)..

    Je me suis récemment étonné, en lisant la liste des 50 camerounais qui comptent, que ça ne choquait personne que Mukete père&fils soit PCA de MTN pour le fils et PCA de Camtel pour le père, alors que les 2 entreprises sont concurrentes et l’une publique…

    Des fois, on nage en plein mélodrame au Cameroun.

  17. @Ti Aya
    Je me refuse à polémiquer sur ton blog sur un post qui se veut sérieux pour ton logiciel, alors je vais arreter là.
    De tous ces commentaires je suis sur que tu pourras sortir des idées interessantes pour ton modele économique. Il va falloir etre courageux et patient.

    Bonne chance.

  18. J’arrive tard, je constate que tout a été dit. Au risque de répéter, je vais juste reprendre les points à mon avis importants:

    1. l’anglais
    l’anglais te permet effectivement de toucher nettement plus de monde. Sans compter que l’Afrique anglophone (et lusophone aussi d’ailleurs) est de loin, de très loin, nettement plus entreprenante que la partie francophone.

    2. l’infrastructure
    De ce côté, et ca l’a déjà été dit, un gestionnaire de versions (subversion) est en effet un must. De préférence doublé d’un système de gestion de bugs, de ce côté il y’a trac qu’est pas mal (http://trac.edgewall.org).
    Ce minimum en infrastructure facilite grandement le développement, et surtout le dévelopement en équipe ainsi que le developement de plusieurs versions différentes en simultané.

    3. le modèle économique
    pour un produit logiciel en fait, qu’il soit opensource ou pas d’ailleurs, eh bien les seules choses que tu puisses commercialiser, sont
    soit le code (version ‘enterprise’ ou ‘Pro’ qui implémente des fonctions absentes dans la version standard par exemple)
    soit le support (installation, formation, SAV, MAJ)

    4. la concurrence
    quels sont les logiciels de similaires à Maelys et utilisés par les gérants de cyber. Quels avantages/inconvénients par rapport à Maelys. Parce qu’il faut donner une bonne raison aux gérants qui utilisent déjà un autre produit, une bonne raison disais-je, d’abandonner leur choix et opter pour Maelys. Et cette bonne raison est un meilleur support et/ou de meilleures fonctionnalités du logiciel.

  19. @Etum
    lol, tu auras sans doute remarqué ma non participation à la « polémique ». Il y a très longtemps que nous connaissons nos positions réciproques sur le sujet.

    @les autres
    Merci encore pour vos contribs. Je prendrai le temps d’en faire un résumé que je vais poster ici, en même temps que les prochaines actions, ie les prochaines étapes du développement du projet. je peux déjà vous dire que toutes les contribs seront prises en compte.

    Une dernière question, que pensez-vous de la création d’une association au lieu d’une entreprise comme cadre juridique pour mener toutes ces actions?

  20. Man, it is my first time hearing abt Doomedo.
    I know some time back a friend of mine told me abt
    Maelys when I complained that there was a lack or an
    alternetive for CyberCafe Pro in Linux as it is in Windows.

    Glad to know these solutions are coming up. Keep up boys
    and Lets Work hard and to take over the CyberCafe business
    from Windows applications

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