Old good ..

Days.

It always amazes me to discover, how much issues addressed in past movies are still accurate. Last weekend for example, i saw again ‘Smith goes to Washington’, adorable movie with Jean Arthur and James Stewart, directed by Frank Capra.

In a few words, it is the story of a guy, appointed as senator from his home state, and who went in Washington and discovered the hideous face of politic, with bribery, lies and personal profits.

A good old black and white movie from 1939, but so accurate..

Je n’ai pas peur des ..

Chinois!
Doucement mesdames, avant de vous répandre en youyous et en attalakous, cette déclaration héroique n’est pas de moi.

En fait, j’ai visionné il y’a quelques temps un reportage de Arte sur l’Amerique, qui vit à crédit. On y brossait un tableau pas très reluisant du surendettement des ménages americains, avec bien sûr un passage obligé à Détroit, chez General Motors.
Et là, il y’avait un américain qui disait donc qu’il n’a pas peur des chinois. Si les chinois, là je reprends son argumentation, sont plus compétitifs, c’Est juste parce qu’ils n’ont pas à se soumettre aux mêmes normes de sécurité qu’eux (eux = amerloques), et que à cadre égal, il n’avait pas peur d’eux.

Bien sûr, tout de suite je lui ai posé mentalement une question. Serait-t-il d’accord de ne plus recevoir aucune subvention de l’Etat? Serait-t-il d’accord de ne plus faire jouer l’armée et les services secrets dans des coups tordus pour s’ouvrir les marchés à coup de canon? [On se rapellera que les USA, par leur CIA, ont destitué Salvador Allende parce que la Fruit Company, ou che pas moi comment ces truands se nomment, estimait qu’Allende était un risque pour leur bizness]

Réalise-t-il vraiment ce que cela signifie de devoir lutter à armes égales désormais?

Copenhague 2009: mais que diantre ..

allions-nous faire dans cette galère?
Quelqu’un peut me dire ce que l’Afrique est allée faire à Copenhague?

Sa contribution à la pollution est tellement misérable que ce serait une insulte à nos intelligences de parler de réduction de la pollution africaine.

Elle n’a aucun moyen d’exiger quoi que ce soit, de proposer quoi que ce soit où d’influencer quoi que ce soit. L’arrogant occident est bien trop imbu de sa toute-puissance pour daigner accorder, une oreille, même distraite aux vermisseaux qu’il nous estime être.

Les sous en jeu sont tels que, même en rêve, les pollueurs ne penseront pas polluer moins. Quand le déferlement de produits alimentaires sur-subventionnés sur le marché africain a durablement fragilisé l’embryon de tissu industriel local, nous précipitant dans des zouks endiablés avec la famine, c’était haussements d’épaule et business as usual, alors, c’est pas parce que quelques crève-la-faim ont les pieds dans la flotte et dorment avec les requins, qu’ils vont changer quoi que ce soit.

Et donc, ma question. Mais que diable allions-nous faire dans cette galère?

Passage à vide

Comme avait dit l’autre, parfois il vaut mieux reculer pour mieux sauter. Et quel meilleur moment que l’approche des fins d’année; l’heure du bilan. Il fallait donc faire un bilan, ce qui a marché, pourquoi ça a marché, ce qui n’a pas marché, et pourquoi ça n’a pas marché. Et ensuite, prendre les bonnes résolutions. Mais ça, ça peut attendre; d’ailleurs l’année n’est pas vraiment finie, nessa?
Un bilan, c’est aussi l’occasion de faire un break, car comme a dit un célèbre blogueur, le corps n’est pas le fer. Question aussi de repartir avec un souffle nouveau, et des idées nouvelles.

Trêve de bilan, revenons à nos activités ordinaires, parce qu’il s’en est passé des choses dans le monde pendant que j’avais le dos tourné. Tony Musulin qui dribble des millions d’euros avec autant de dextérité que Messi dribble une défense adverse, la grippe A du virus pas du même nom qui entre information et désinformation finit par ne plus être dangereuse que parce qu’elle donne le tournis à la société, le gouvernement de France qui décide de plonger le bec dans la merde avec cette saloperie de débat sur l’identité nationale dont n’importe quel esprit à peu près sain ne saurait dire ce qui peut en sortir de bien, le Cameroun qui devient champion du monde de l’insécurité sur Internet, en attendant la coupe du monde de foot.

Mais tout ça finalement, c’est que des trucs normaux dans un monde normal. Ce qui a finalement retenu mon attention, c’est deux films récemment sortis dans les salles obscures. Non, non. À ceux qui ont manqué de s’étrangler avec la corde de leur clavier en lisant ça, je ne me lance pas dans la critique du 7e art. D’ailleurs les films en question, je ne les ai pas encore vus; ils ont juste attiré mon attention, comme je disais tantôt.

Lorsque j’ai entendu parler du premier, ça m’a tout de suite rappelé quand gamin, j’allais encore à l’école primaire. Sur le chemin du matin,  on trouvait de temps en temps un œuf cassé, avec plein de pièces de 5F à l’intérieur. Ce qu’on disait à l’époque, c’est qu’il fallait pas traverser par dessus, au risque d’être foudroyé par la mort dans les prochains jours. Dans The Box, ça se passe différemment: tu appuies sur un bouton, un inconnu meurt quelque part et tu touches $1,000,000.

Qu’aurait été ce scénario s’il avait été écrit par un blédard (expression que j’emprunte ici, juste le temps de cet article)? Au choix, tu « donnes » un parent et tu touches $1,000,000, tu marches nue dans la rue et tu touches $1,000,000, ou encore tu fais des trucs que ma mère m’en voudrait de décrire ici avec un serpent, et tu touches $1,000,000. Bref, les scenarii se multiplieraient à l’infini; et si le film a connu un flop relatif, c’est uniquement parce que le scénariste n’est pas allé travailler son histoire à la source. Évident, me direz-vous, et avec raison.

Le deuxième film m’a aussi rappelé des souvenirs, mais d’un autre type. Quand au lycée, je n’avais d’yeux que pour une fille qui n’avait d’yeux que pour un mec qu’elle vénérait pratiquement, sous prétexte qu’il a joué dans un film, et accessoirement qu’il avait une particule. Sacré Isaac de Bankolé, si j’avais pu te tenir à l’époque, je ne te dis pas le sale quart d’heure que tu aurais passé. Dire que j’ai même failli ajouter une particule à mon nom à cause de ça; qu’est-ce qu’on est con quand on est petit.

Mais tout ça, c’est du passé. J’ai maturé depuis, et j’ai pardonné. La preuve, j’ai été content de le voir à l’affiche de ce thriller psychologique et c’est avec plaisir que j’irai le voir. L’occasion aussi de découvrir le travail de ce Jim Jarmusch qui divise le monde du cinéma en deux.

Entre une multinationale et une vipère venimeuse ..

Tue d’abord la multinationale.

C’est la plus dangereuse des deux.
Les multinationales, en tout cas dans leur forme et philosophie actuelle, représentent un danger pour les états en général, et un poison pour l’Afrique en particulier. Aie! Je sens que je ne vais pas me faire que des amis avec ce billet. Mais tant pis, les petites me soutiennent.

En effet, les multinationales
– ne sont mues QUE par l’intérêt privé (c’est pas une critique, je constate!).
– ont accumulées pour certaines, une fortune telle, qu’elle représentent des dangers potentiels pour les états

Je ne leur en veux pas de ne penser qu’à leurs intérêts particulier, c’est de bonne guerre. Mais là où le ninja boîte, c’est que
– ces intérêts PARTICULIERs sont hélas la plupart du temps aux antipodes de l’intérêt général.
– et ces entreprises exercent activement une influence négative sur les politiques, mettant ainsi des moyens de l’Etat au service de leurs besoins particuliers.

Petite info en solo, savez-vous qui a mis la pression sur le kaiser allemand pour qu’il s’approprie la côte au bord du Wouri? Eh bien, ce sont deux puissantes maisons commerciales (on parlerait de multinationales aujourd’hui) C. Woermann à Hambourg qui fantasmaient sur nos matières premières, notamment le caoutchouc.

Les multinationales ont largement démontré qu’elles sont des dangers pour nos états, par le passé, continuent de nous le démontrer présentement, et il n’y a aucune raison pour que cela change dans le futur.

Voici pour terminer, deux exemples, l’un évoque les fonds vautour, et l’autre cette sombre affaire de juges corrompus aux tazunis, qui ont touché des millions de dollars afin d’envoyer des enfants innocents dans des prisons privées (tu m’étonnes qu’elles sont privées !!). Les liens ne sont plus très actuels, mais pas d’inquiétude, l’information est une denrée non périssable.

A few links:
Article de Radio Canada sur cette affaire de corruption de juges
Article de l’Express Plus sur les fonds vautour
Article du CADTM sur les fonds vautour