Doomedo sur Africa 2.0

J’ai récemment eu l’honneur d’être interviewé par Etum sur son blog Africa 2.0 pour présenter Doomedo, et parler de ses perspectives de développement.
Pour lire l’interview, c’est par ici.

Cette interview marque le début d’une nouvelle phase dans le développement de Doomedo, dont l’objectif est désormais de s’étendre dans d’autres pays d’Afrique francophone après presque deux années sur le marché camerounais. Doomedo est donc à la recherche de partenaires pour accompagner son expansion en Côte d’Ivoire, Sénégal, Gabon, Congo, Bénin, Togo, etc.
Les entrepreneurs intéressés par un partenariat sont invités à prendre contact pour en discuter, à l’adresse partner@doomedo.com ou contact@doomedo.com.

J’en profite pour tirer un coup de chapeau à tous les membres de la Core Team et aux partenaires Doomedo pour tout le travail abattu jusqu’ici, et dire merci à tout ceux qui nous ont soutenus. Merci à toi aussi, Etum.

Publicités

Doomedo

Doomedo est un service qui propose aux clients des cybercafés en Afrique d’envoyer des SMS dans le monde entier. Ils achètent les crédits dans les cybercafés, et utilisent un logiciel mis à leur disposition pour envoyer leurs messages à partir d’un poste du cybercafé.

C’est en ces termes que le service que je lance en ce moment même est décrit sur le site qui lui est consacré. Le site en question est composé d’une page d’accueil qui a des allures de blog (et pour cause, c’en est un), une page de présentation, une page de documentation (en cours de rédaction) et un forum de discussion.

Comme sa description l’indique, il s’agit de vente de SMS dans les cybercafés en Afrique. En Afrique francophone, pour le moment, vu que le français est la seule langue disponible. Trois pays ont été choisis pour accueillir le service dans cette première phase de lancement : Le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Bénin. Il s’étendra progressivement dans la suite aux autres pays, y compris l’Afrique anglophone.

Doomedo va s’appuyer sur Maelys, un autre projet que je conduis depuis quelques années déjà.